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Jeudi 11 juin 2009

Compte-rendu de la Réunion du 19 novembre 2008, entre « Montrouge Notre Village » et Monsieur JL. Metton, Maire de Montrouge.

 

 

                                                  INTRODUCTION AU DEBAT .

 

M  Jean-Loup METTON a bien voulu nous recevoir le mercredi 19 novembre 2008, pour évoquer les questions concernant la vie et le devenir de nos quartiers du centre ville. Cette rencontre est la troisième du genre à se tenir depuis l’année 2006.

 

Au préalable, M. Gérard GAUTHIER, Président de Montrouge Notre Village, rappelle les attentes formulées par l’association, récapitulées pour l’essentiel, dans la lettre ouverte adressée à tous les candidats aux dernières élections municipales. Il précise qu’il souhaite pour sa part que le dialogue instauré avec M  Jean-Loup METTON, « demeure franc et courtois et que puissent êtres abordées sans exclusives les préoccupations des habitants du quartier ». M GAUTHIER exprime également le sentiment collectif qui vise à associer davantage les citoyens de Montrouge aux décisions qui engagent l’avenir et que toutes ces questions puissent être évoquées au grand jour. Il insiste également sur ce qui apparaît à nos yeux comme essentiel en ce qui concerne la mixité à la fois sociale et générationnelle de nos quartiers, la préservation d’un habitat ancien , gage d’un équilibre dans les composantes de la population actuelle.

 

M  Jean-Loup METTON indique que ce qui est primordial à ses yeux c’est la démarche prospective et il rappelle que la démocratie s’exprime à travers les résultats des élections. L’élu disposant alors d’un mandat pour gérer et initier une politique d’ensemble, de faire avancer les projets d’avenir et de garantir une mise en œuvre des décisions allant dans le sens de l’intérêt général. Certes « l’exercice n’est pas facile » dit-il, mais pour lui il n’est pas envisageable de pouvoir faire participer plus que cela n’est actuellement le cas les habitants de Montrouge à toutes les décisions et projets engageant la ville. M. METTON rappelle que « Montrouge est la ville des équilibres », équilibre notamment entre les emplois et l’habitat, a été également souligné l’effort fait depuis une dizaine d’années en matière de logements sociaux et l’engagement marqué de la ville dans sa politique de la petite enfance ( créations de crèches collectives, de jardins d’enfants…) Souligné également la volonté de la municipalité de poursuivre le maintien des commerces de proximité dans Montrouge.

 

                                                                   LE DEBAT.

 

  • Rénovation de l’habitat ancien :

 

A cette question, proposant la mise en œuvre d’un plan de rénovation de l’habitat ancien, M. METTON rappelle que semblable opération a été déjà menée au cours des années 1995/96 et qu’elle a permis la rénovation de plus de 3 000 logements anciens. Il n’est pas envisagé de nouvelle OPAH, le nombre de logements devant être d’un nombre significatif pour que ce type d’opération soit engagée. Nous faisons remarquer que lors de la précédente opération, toutes les composantes de la rénovation d’un logement n’ont pu être effectuées. En réponse, M. Le Maire précise qu’un point sera fait par la Mairie sur la faisabilité d’une opération complémentaire. A suivre donc…

 

  • Agrandissement du Parc Schuman :

 

Il est confirmé  le projet d’agrandissement de ce parc, qui s’effectuera d’une part, sur les bâtiments en arrière des 47, 49 et 51 avenue de la République et d’autre part sur l’ arrière des bâtiments et immeubles de la rue Sadi Carnot. S’agissant des bâtiments donnant sur l’avenue de la République ( aux 47 et 49 ), M. METTON juge qu’il sera peut être difficile de maintenir ces constructions en l’état, plus particulièrement au 47, cet immeuble ayant déjà connu un effondrement il y a une dizaine d’années.

 

  • Le commerce à Montrouge :

M. METTON, en réponse à une intervention sur la situation des commerces, précise que prés de 40 nouveaux commerces ont vus le jour ces dernières années ; la municipalité va donc accroître son programme d’achats des pieds d’immeubles afin d’y implanter des commerces.

 

  • Sur le dispensaire :

 

Interrogé sur les projets concernant le dispensaire, M. METTON indique que le projet de rénovation vise à renforcer le pôle santé-solidarité de l’actuel établissement, avec le maintien des prestations actuelles et avec les moyens en personnel nécessaires au bon fonctionnement du pôle.

 

·         La transformation de la Rue Sadi Carnot en rue piétonne :

 

Projet maintenu, il s’agira probablement d’une transformation en rue semi-piétonne, avec également l’installation de métiers d’art, relieur(s), ferronnier(s)..…sans que soient plus développés les activités susceptibles de s’implanter rue Sadi Carnot. Mais selon M. METTON, des pistes existent actuellement.

 

·         Les problèmes de sécurité  de la Rue Sadi Carnot:

 

Plusieurs intervenants ont fait état de leur préoccupation quant à la dégradation que connaît la rue Sadi Carnot en matière de sécurité et aussi exprimé leur incompréhension face à l’inertie de la police nationale et des autorités locales face à ces problèmes de plus en plus aigus que connaît le quartier. Le Maire s’est dit prêt à prendre en compte ces questions spécifiques de nuisances et de sécurité, en liaison avec le commissaire de Montrouge.

A suivre donc…

 

·         Espace vert et espace Schlumberger :

 

Confirmé, l’ouverture aux Montrougiens de l’espace vert situé sur le site d’Aréva ( soit 1 hectares) selon des modalités à  déterminer, suivant la nature des travaux et aménagement à effectuer.

 

·         Ancienne station service Avia (Avenue Verdier) :

 

Cet ensemble ayant été acquis par la municipalité, il est prévu l’implantation d’une surface commerciale, après que les travaux de mise aux normes du parking aient été effectués.

 

·         Sécurité routière :

 

L’attention de M. Le Maire a été appelé sur les problèmes de circulation engendrés par les chantiers  du Métro et de la signalisation appropriée à mettre en place, notamment sur le pourtour du carrefour Gabriel Péri.

 

·         Rénovation de l’Eglise St Jacques le Majeur :

 

Au sujet de la rénovation à entreprendre de l’Eglise Saint-Jacques le Majeur, M. METTON a rappelé sa position, l’église étant inscrite à l’inventaire des Monuments historiques, il doit présenter aux affaires culturelles le projet complet de rénovation, après les résultats de l’appel d’offres . Par la suite et lorsque les Monuments historiques auront validé le projet et que les subventions adéquates auront été octroyées, il sera envisageable de lancer les travaux de rénovation. Il lui a été suggéré d’essayer de débloquer une partie de ce dossier pour assurer la réalisation des travaux touchants à la sécurité du lieu, ce qui devient urgent de jour en jour.

 

·         Participation des associations à la vie locale :

 

Evoquée par un participant, la question de la participation des habitants à la gestion de la vie locale ( par l’instauration de conseils de quartier) M. METTON a réaffirmé son point de vue à savoir que l’instauration d’un tel dispositif ne lui paraît pas utile, ni forcément productif. En revanche, il fait valoir qu’a  travers l’agenda 21 (concernant toutes les questions liées au développement durable) un Panel citoyen a été recruté par le CREDOC, soit 120 Montrougiens ( représentatifs de la population). Ces personnes se sont engagées à participer à trois réunions sur les thèmes inscrits à l’Agenda 21 local. 

 

 

En conclusion, tout au long des 2 heures de la réunion ,un débat riche, à l’aune des préoccupations exprimées par les participants, qui aura permis d’accentuer le dialogue avec M. METTON et de lui faire part de nos souhaits et aussi de nos inquiétudes sur tels ou tels points de notre cadre de vie actuel . Peut être un regret, sur la question portant sur la démocratie locale, cette question qui nous semble fondamentale, mérite que nous réfléchissions les uns et les autres à en obtenir une plus large avancée.

 

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Mardi 28 octobre 2008

                                          « MONTROUGE NOTRE VILLAGE »

           PROPOSITIONS DE L’ASSOCIATION AUX CANDIDATS DES MUNICIPALES

 

A l'occasion des élections municipales de cette année 2008, l'Association "Montrouge Notre Village ", au nom de ses adhérents et sympathisants, tient à indiquer et rappeler aux différents candidats les points qui méritent, à ses yeux ,examen et prise en compte par la prochaine équipe qui se trouvera en charge des destinées de notre ville.

 

Cadre de vie :

Nous sommes attachés au principe de "non déracinement" des habitants des quartiers de la cité et que tout en se développant, soit privilégié la diversité de l'urbanisme actuel de Montrouge et que face au "tout casser" soit initiée une politique immobilière qui favorise la rénovation de l'existant et le maintien des habitants dans leur quartier.

 

Gouvernance locale :

Afin de rendre effective une participation des citoyens qui souhaitent s'investir dans la vie locale, nous suggérons la mise en œuvre de conseils de quartier, instances propres à restaurer la démocratie locale et à favoriser le dialogue social.

 

Logement :

Question essentielle pour beaucoup d'entre nos concitoyens , nous proposons :

- la mise en place d'un fonds local d'aides aux copropriétés destiné à aider les projets de rénovation d'immeubles

- la création d'un contrat de ville / bailleur, destiné à favoriser la location de logements du parc privé

la création , dès que l’opportunité se présente, de logements sociaux,et l’établissement d’une réglementation de gestion permettant la conservation de ce type de logements.

 

Santé /Social :

Il est impératif d'initier enfin une véritable politique de lien social entre les générations et non une "politique paillette et confettis".

Afin de faire face au vieillissement de la population, nous souhaitons la création d'un Centre Local d'Information et de Coordination, à Montrouge.

 

Urbanisme :

Nous souhaitons que le PLU adopté par le conseil municipal en décembre 2007 comporte les aménagements suivants :

-que soit édictée une règle de limitation des hauteurs pour toutes nouvelles constructions

- que les promoteurs soient incités à construire en retrait de la chaussée pour éviter le phénomène de front bâti continu, nuisant à l’ensoleillement et à la quiétude des habitants

- que soit préservée la diversité des habitats, indispensable au maintien de la mixité sociale.

Attachés également aux symboles qui forment l'horizon de toute communauté, nous demandons que soient enfin entrepris les travaux de rénovation nécessaires au maintien de l'Eglise St jacques le Majeur,afin d’en assurer la pérennité. Et ce pour répondre au désir et à l’attente forte exprimés par bon nombre de Montrougiens .

 

Ces propositions ne sont pas, loin s'en faut, exhaustives. Nous avons choisis celles qui méritent débat et approfondissement. Nous espérons avoir l'occasion d'entreprendre une collaboration sérieuse avec l'équipe qui sera au pouvoir à l'issue de ce scrutin. Notre démarche est celle de citoyens soucieux de la vie publique, désireux, au delà des clivages partisans, d'apporter leur contribution à tout ce qui peut enrichir et favoriser notre ville.

 

Nous sommes prêts à ouvrir notre boîte à idées !

 

Le bureau de Montrouge Notre Village,

 

Le Président,                            …..         Le Vice Président,                                                 Le Secrétaire et Trésorier,

Gérard GAUTHIER                                Jean-Pierre LEGATTE                                                   François LACLAU
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Mercredi 21 février 2007

Plan local d'urbanisme

En France, le plan local d'urbanisme (PLU) est le document de planification de l'urbanisme communal ou intercommunal. Il remplace le plan d'occupation des sols (POS) depuis la loi 2000-1208 du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbains, dite loi SRU].

Les petites communes se dotent souvent quant à elles d'une carte communale. Cependant une commune de petite taille mais soumise à une forte pression foncière (commune littorale par exemple) ou à de forts enjeux paysagers ou architecturaux (commune appartenant à un PNR par exemple) a tout intérêt à se doter d'un PLU.

Le PLU est codifié dans le code de l'urbanisme essentiellement aux articles L.123 et suivants et R.123 et suivants.

 

Le périmètre couvert par un PLU

 

Un plan local d'urbanisme peut être élaboré au niveau d'une commune ou au niveau d'une structure intercommunale, par exemple une communauté d'agglomérations ou une communauté urbaine. Il peut alors couvrir une zone relativement importante : le plan local d'urbanisme de la Communauté urbaine de Lille, approuvé le 8 octobre 2004, s'applique sur 85 communes pour une superficie de 611 km².

L'intégralité du territoire de la ou des communes concernées est soumise au PLU, y compris les ZAC qui pouvaient sortir du champ des plans d'occupation des sols. Seules sont exclues du champ du PLU des zones dont l'aménagement relève de la compétence de l'État : secteurs sauvegardés au sens de la loi Malraux (centres historiques des villes) et opérations d'intérêt national.

 

Les éléments constitutifs du PLU

Le rapport de présentation

Il comporte notamment une analyse de l'état initial de l'environnement, un diagnostic, diverses justifications, et une analyse des effets du projet sur l'environnement et les mesures prises pour limiter ou annuler ces effets.

C’est là le document important, comme il était également pour le POS, dès lors que " sorte d’exposé des motifs ", il a pour objet de justifier et d’expliciter les choix d’aménagement retenus et leur cohérence. Ce rapport de présentation doit comporter un diagnostic établi au regard des prévisions économiques et démographiques et précisant les besoins répertoriés en matière de développement économique, d’aménagement de l’espace, d’équilibre social de l’habitat, de transport, d’équipement et de services.

Il doit aussi comprendre une étude d’environnement comprenant l’analyse de l’état initial de l’environnement, l’évaluation des incidences des orientations du plan sur l’environnement et la manière dont le plan prend en compte le souci de sa préservation et de sa mise en valeur.

Ce rapport de présentation doit expliquer les choix retenus pour établir le projet d’aménagement et de développement durable et délimiter les zones au regard des objectifs des règles générales de l’urbanisme et les normes supérieures mentionnées par les DTA.

Le rapport explicite enfin les motifs des limitations administratives à l’utilisation des sols apportées par le règlement et la justification des délimitations des secteurs ou zones urbaines dans lesquelles les actions et les opérations d’aménagement seront réalisées.

Ce rapport n’a pas de valeur réglementaire. Il constitue cependant un élément d’information pour le public et un élément d’interprétation du PADD et du règlement tant pour l’autorité administrative que dans le cadre de l’éventuel contrôle du plan local par le juge administratif.

 

Le projet d'aménagement et de développement durable (PADD)

 

Le PADD constitue la distinction essentielle entre le contenu du POS et celui du PLU.

Il s'agit d'un document politique exprimant le projet de la collectivité locale à l'horizon de 10 à 20 ans.

Il était à l'origine opposable aux tiers. Cette disposition génératrice d'une insécurité juridique importante a été supprimée par la loi Urbanisme et Habitat du 2 juillet 2003. Toutefois, le zonage et le règlement écrit doivent être en cohérence avec celui-ci. De même, toute modification du PLU doit rester cohérente avec le projet urbain exprimé dans le PADD. Cette notion de cohérence, d'une interprétation souple, assure la sécurité juridique du document, tout en préservant une certaine portée au PADD.

 

Les orientations particulières d'aménagement

Véritable nouveauté de la loi SRU (amendée par le loi UH 2004), l'intention du projet sans formalisme ("le considérant") ouvre une voie nouvelle pour la réglementation de l'urbanisme en France. Les Collectivités peuvent dorénavant orienter leur vision de développement (nouveaux quartiers, reconquêtes de centralité...) au-delà du strict formalisme du document réglementaire à travers des options d'aménagement imposables au permis de construire. Mal préparés à cette évolution novatrice, les auteurs de PLU et l'administration tutorielle ont négligé la dimension négociée et évolutive de ce document qui permet de créer de l'expérimentation architecturale, urbanistique et paysagère à raison de loi locale. La seconde génération de PLU pressentie entre 2008 et 2013 pourrait offrir une occasion nouvelle d'échanges et d'expérimentations de nouvelles pratiques.

On retiendra également que le D.O.P.A. (Document d'Orientations Particulières d'Aménagement) est obligatoire dans le cas des entrées de ville et l'ouverture à l'urbanisation alternative des zones d'aménagement future (zones AU).

 

Le document graphique du règlement

Il s'agit d'un règlement présenté sous la forme d'une carte divisant l'espace en plusieurs zones :

Les zones urbaines, dites " zones U " : ce sont " les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter " (article R.123-5 du code de l'urbanisme).

Les zones à urbaniser, dites " zones AU " : l'article R.123-6 du code de l'urbanisme les définit comme pouvant " être classées en zone à urbaniser les secteurs à caractère naturel de la commune destinés à être ouverts à l'urbanisation ". On distingue deux types de zones AU :

les secteurs urbanisables immédiatement en raison de la présence " d'assainissement existant à la périphérie immédiate d'une zone AU " et ayant " la capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone " ; cette zone est généralement nommée " 1AU " ;

si cette capacité est insuffisante, l'ouverture à l'urbanisation est subordonnée à une modification ou une révision du PLU ; on nomme généralement cette zone " 2AU ".

Les zones agricoles, dites " zones A " : il s'agit des " secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles " (article R.123-7 du code de l'urbanisme).

Les zones naturelles et forestières, dites " zones N " : ce sont les " secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l'existence d'une exploitation forestière, soit de leur caractère d'espaces naturels " (article R.123-8 du code de l'urbanisme).

Le plan de zonage délimite aussi des secteurs particuliers, comme les espaces boisés classés ou les emplacements réservés (notamment pour la construction future d'équipements publics).

 

Le règlement

Il décrit, pour chaque zone définie dans le document graphique, les dispositions réglementaires applicables. Il comprend 14 articles (R.123-9 du code de l'urbanisme) :

Article 1 : Type d'occupation ou d'utilisation du sol interdites

Article 2 : Type d'occupation ou d'utilisation du sol soumises à des conditions particulières

Article 3 : Accès et voirie

Article 4 : Desserte par les réseaux (eaux, assainissement, électricité)

Article 5 : Caractéristique des terrains

Article 6 : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Article 7 : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Article 8 : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Article 9 : Emprise au sol

Article 10 : Hauteur maximum des constructions

Article 11 : Aspect extérieur

Article 12 : Stationnement

Article 13 : Espace libre et plantations, espaces boisés classés

Article 14 : Coefficient d'occupation du sol

Il ne peut être fixé qu'en zones U ou AU, et en zone N uniquement quand le transfert de COS est possible.

 

Les annexes

Elles comprennent un certain nombre d'indications ou de documents à prendre en compte dans le PLU (Articles R.123.13 et 14 du C.Urbanisme), notamment :

Les servitudes d'utilité publique liées au patrimoine (Plan de sauvegarde et de mise en valeur...), aux lignes aériennes (Plan d'exposition au bruit...), aux lignes de transport d'énergie (électricité...) ou encore les Plans de prévention des risques.

Les périmètres reportés à titre informatif, comme les ZAC.

Les réseaux d'eau potable et d'assainissement.

La compatibilité

Le PLU doit respecter les consignes données par différents documents de rang supérieur élaborés par l'État ou d'autres collectivités territoriales, dans une relation de compatibilité verticale ascendante : lois Montagne et Littoral, directives territoriales d'aménagement (ou DTA, de compétence étatique), schéma de cohérence territoriale (ou SCOT, mis en place par un établissement public regroupant les collectivités locales du périmètre de SCOT), programme local de l'habitat etc...

 

L'élaboration

La procédure d'élaboration du PLU est détaillée aux articles L.123-6 et suivants du code de l'urbanisme.

Elle se déroule en plusieurs étapes bien distinctes, comportant plusieurs étapes de concertation.

1 - Le conseil municipal prescrit l'élaboration du PLU (ex nihilo ou par la mise en révision générale de son plan d'occupation des sols) et définit les modalités de la concertation préalable prescrite à l'article L 300-2.

2 - La décision est notifiée au préfet, au Président du conseil général, au Président du conseil régional, à l'établissement public chargé de la mise en œuvre du SCOT, à l'autorité organisatrice des transports, à l'organisme de gestion des Parcs Naturels Régionaux s'il y a lieu, aux Présidents de la Chambre de Commerce et d'Industrie, de la Chambre des Métiers et de la Chambre d'Agriculture, les sections régionales de la conchyliculture s'il y a lieu, ainsi que les collectivités territoriales limitrophes pour les communes frontalières.

3 - La décision est publiée selon la procédure légale en vigueur.

4 - La phase des études préalables à l'établissement du projet de PLU est engagée. Une très large concertation est mise en place :

C'est durant cette période que se déroule la concertation préalable avec le public, selon les modalités fixées par la délibération prescrivant le PLU. Cette concertation a pour objet de recueillir les avis de la population, avis venant nourrir la réflexion des urbanistes. Elle n'a pas vocation à présenter le projet de PLU.

À leur demande, les personnes publiques énumérées au paragraphe 2 sont consultées au cours de l'élaboration du projet de PLU. Il en est de même des présidents d'établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) limitrophes compétents en matière d'urbanisme, des maires des communes voisines, du président de l'établissement public en charge du SCOT dont la commune est limitrophe le cas échéant.

Le maire peut, s'il le souhaite, recueillir l'avis de tout organisme ou association compétents en matière d'aménagement, d'urbanisme, d'environnement, d'architecture, d'habitat, de déplacements.

S'il existe, le Document de gestion de l'espace agricole et forestier doit être consulté lors de l'élaboration des documents d'urbanisme.

5 - Deux mois minimum avant l'approbation du projet, un débat a lieu en conseil municipal sur les orientations générales du Projet d'aménagement et de développement durable.

6 - Le conseil municipal arrête par délibération le projet de PLU.

7 - Le projet est alors soumis pour avis aux personnes associées à son élaboration. Ces personnes publiques sont énumérées au paragraphe 2. Celles du paragraphe 4 (" à leur demande ") sont consultées si elles le souhaitent.

Ces personnes donnent un avis dans la limite de leur compétence et dans un délai de trois mois. En cas d'absence de réponse, l'avis est considéré comme favorable.

8 - Le projet, auquel les avis sont annexés, est soumis par le maire à enquête publique (loi Bouchardeau) pendant un mois. Pour ce faire, le maire saisit le président du tribunal administratif dont il dépend. Ce dernier désigne alors un commissaire-enquêteur ou une commission d'enquête.

9 - Le projet, éventuellement modifié suite à l'enquête publique, est approuvé par délibération du conseil municipal.

10 - Le PLU approuvé est tenu à la disposition du public. Dans les communes non couvertes par un SCOT, il devient exécutoire seulement un mois après sa transmission au préfet, si celui-ci n'a pas notifié à la commune par lettre motivée des modifications à apporter. Dans ce cas, il ne devient exécutoire qu'une fois la délibération approuvant les modifications demandées publiée et transmise au préfet.

 

Evolution

Le plan local d'urbanisme doit évoluer afin d'être en constante adéquation avec le cadre légal, les documents de planification d'un niveau supérieur ou simplement avec les projets de la collectivité. Le Code de l'Urbanisme prévoit plusieurs procédures (article L123-13 C.U):

 

Sans enquête publique

La mise à jour : Cette procédure simple est utilisée pour effectuer des ajouts mineurs au document. Cela concerne notamment l'annexion ou la modification de servitudes ayant fait l'objet d'une enquête publique (plan de prévention des risques, Monuments Historiques...).

La mise à jour s'effectue par arrêté du maire ou du président de l'EPCI dans le cas d'un PLU intercommunal.

 

Avec enquête publique

La modification

La révision simplifiée

La révision

La procédure de révision est un procédure lourde qui consiste, en cas d'atteinte à l'économie générale du PADD, à reprendre en son ensemble la procédure d'élaboration du PLU, c'est-à-dire délibération, études/concertations/associations, enquête publique, promulgation. Le tout sur une période d'au moins 8 mois (sans prise en compte des phases d'études et de consultation qui sont à l'appréciation de la commune ou de l'EPCI porteur de PLU)

La déclaration de projet (article L 300-6 du code de l'urbanisme) pour laquelle un décret en Conseil d'État est attendu avant le 31/12/2005 pour remplacer les Révisions Simplifiées devenues caduques à la fin de l'année 2005.

La mise en compatibilité avec les déclarations d'utilité publique (DUP) s'effectue à la demande du Préfet qui peut se substituer à l'autorité normalement compétante si celle-ci ne procéde pas à l'intégration demandée

Points faibles

Avec l'instauration du PLU, l'intention du législateur est de clarifier le zonage et les règlements de construction. Cependant, il est critiqué par certains car il permet aux municipalités d'introduire entre le règlement graphique et le POS des ambiguïtés - ou même des contradictions - qui leur permettent d'attribuer des permis de construire litigieux. De même, les sous-divisions du zonage sont souvent aussi nombreuses que dans le POS.

 

source : article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Bibliographie :

 

Patrick Hocreitère, Le Plan local d'urbanisme, Berger-Levrault, 2004,ISBN 2-7013-1450-X

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Lundi 19 février 2007

LETTRE OUVERTE AUX CONSEILLERS MUNICIPAUX

Collectif inter-associatif *

Montrouge le 8 janvier 2007

Mesdames, Messieurs les Conseillers Municipaux,

Notre ville change. Cela pourrait être l'occasion de la rénover, de l'améliorer, de la rendre plus accueillante,

plus juste, plus humaine.

Malheureusement, nombreux sont ceux qui constatent qu’elle ne correspond plus au lieu où ils avaient

choisi d'habiter, d’autres ont été ou sont directement confrontés à des démolitions et autres opérations

immobilières qui menacent leur cadre de vie, la diversité architecturale et le patrimoine de leur ville ;

d’autres encore se sont mobilisés contre un projet de construction de centre commercial en coeur de ville et

se sentent lésés par des préemptions d’appartements alors qu’aucun intérêt collectif n’est clairement

énoncé… Les Montrougiens, aujourd'hui, prennent conscience qu'ils doivent réagir. Des associations, de

plus en plus nombreuses, se créent autour de ce constat.

Par un vote en Conseil municipal vous allez devoir vous prononcer bientôt sur le projet de Plan Local

d’Urbanisme (PLU) de Montrouge, un Plan qui engage le développement de notre ville pour les quinze ans

à venir.

Certaines associations analysent depuis deux ans ce projet de PLU. Elles ont tenté de faire entendre leurs

voix… en vain. S'il présente certaines avancées, toutes constatent aujourd'hui que le projet de PLU ne

répond pas à leurs aspirations, qu'il ne propose ni véritable perspective d’ensemble ni vision d’avenir pour

notre ville.

Devant l'absence d'une démarche municipale en faveur d'une concertation réellement opérationnelle avec

les Montrougiens et l'urgence d'agir, nos associations se sont donc réunies dans un collectif.

En conséquence, nous vous demandons de prendre clairement position face à nos interrogations sur le

PLU. Pourquoi le PLU ? Parce que son élaboration devra répondre à 4 exigences fondamentales pour tous

les Montrougiens, quel que soit leur bord politique :

- un projet clair et défini pour notre commune en termes de qualité de vie, d’identité architecturale et

patrimoniale ;

- une mise à niveau des équipements publics et l’augmentation de la mixité sociale ;

- un projet de développement durable, d’écologie urbaine qui se traduit par des faits et pas

seulement des intentions ;

- une gestion plus démocratique qui fait réellement participer les habitants à ce projet.

-2-

Or, nous sommes étonnés de ne jamais vous avoir entendus débattre sur la question du PLU, lors des

séances du Conseil municipal ou d’autres réunions publiques. Vous qui nous représentez, vous devez

comprendre les attentes de ceux qui vous ont élus.

Prononcez-vous pour un Montrouge qui respecte les habitants plutôt que de satisfaire les appétits des

promoteurs.

Nous vous adressons en annexe une liste qui, à partir des objectifs énoncés dans le Projet d’Aménagement

et de Développement Durable (PADD) voté en juin 2004, constate certains des échecs de la politique

actuelle et pose des questions spécifiques sur les insuffisances du PLU tel qu’il nous a été présenté.

C’est à vous, élus, de prendre maintenant vos responsabilités. Nous vous appelons à répercuter dans votre

vote nos préoccupations et à les traduire dans un projet de PLU amélioré.

Mesdames, Messieurs les Conseillers Municipaux, les Montrougiens vous attendent. Ne les décevez pas.

 

 

 

                               ANNEXE AU COURRIER DU 8 JANVIER 2007 :

C’est avec perplexité que les Montrougiens ont découvert la dernière exposition publique concernant le futur PLU

et sont pour la plupart passés à côté d’une réunion annoncée au tout dernier moment. La vacuité des quelques

informations communiquées ne peut en effet satisfaire une population inquiète et avide de démocratie.

Nous ne sommes pas dupes de la méthode dite de concertation engagée auprès de la population depuis le

lancement de la procédure du PLU. Même si des documents (plaquette, comptes-rendus de réunions publiques

dans Montrouge Magazine), un questionnaire (dont l’objectif de communication primait), deux expositions (trop

courtes, diluées dans le temps et au contenu généraliste) et quatre réunions publiques (sous la pression

associative) font soi-disant démonstration d’une concertation avec la population, force est de constater que

l’élaboration du PLU de Montrouge implique d’une manière marginale les habitants et le tissu associatif :

Pourquoi aucun atelier populaire d’urbanisme sur le PLU, aucune « balade urbaine » n’ont-ils été proposés afin

de familiariser la population à une réglementation complexe pour recueillir son avis critique ? Comment expliquer

qu’aucune proposition constructive émise par les habitants ayant participé à ces réunions n'ait été intégrée dans

l’élaboration du PLU ? Pourquoi ces réunions n’ont-elles pas été poursuivies par des ateliers thématiques ?

Le projet de PLU tel que présenté est tellement vague qu’il ne garantit aucunement une amélioration de

l’environnement et du cadre bâti montrougien. D’autre part, les quelques règles énoncées ne répondent que très

partiellement aux objectifs et enjeux inventoriés au Plan d’Aménagement de Développement Durable (PADD)

OBJECTIF 1 : « MAINTENIR UN HABITAT DIVERSIFIÉ DE QUALITÉ »

Il est nécessaire, comme le précise clairement le PADD, d’agir en faveur d’une mixité sociale dans les quartiers.

Toutefois, au regard de l’évolution récente de leur ville, les Montrougiens peuvent s’interroger sur les moyens

que la municipalité envisage de mettre en oeuvre pour inverser une tendance qu’elle a initiée.

· Comment éviter les déséquilibres qu’entraîne l’évolution constatée de la population ?

· Quels sont les outils du PLU garantissant le maintien ou le retour d’une diversité sociale ?

· Comment promouvoir des programmes de locaux sociaux neufs dans tous les quartiers, quand

jusqu'à présent, ils ont été cantonnés aux franges de la ville et exposés aux nuisances sonores

repérées par le PADD ?

La diversité ne se concrétise pas uniquement par une réalité démographique ou sociale, mais également par des

particularités urbaines qui ont été malheureusement mises à mal depuis plusieurs années.

· Pourquoi donc aucun véritable diagnostic urbain et architectural détaillé n’a-t-il été réalisé avant toute

élaboration du PLU ?

· Comment garantir la diversité en énonçant un nombre limité de règles simplistes ?

· Pourquoi interdire la transformation en logements de bâtiments existants hors de la bande de

constructibilité alors que c’est l’imbrication du bâti et des usages qui fait la richesse d’un tissu urbain ?

Le maintien de cette diversité ne consiste pas uniquement à sauvegarder les lambeaux d’un tissu urbain ou à

figer une réalité économique, mais également à développer une vision prospective globale et durable.

· Pourquoi les secteurs « maisons et villas » se limitent-ils à une juxtaposition de quelques parcelles

identifiables et ne correspondent-ils pas à des îlots complets ?

· Au nom de quels principes discriminatoires certaines parcelles « typiques » n’ont-elles pas été

incluses dans ce secteur « maisons et villas » ?

OBJECTIF 2 : « DÉVELOPPER L'ACTIVITÉ ÉCONOMIQUE »

Le développement économique de la ville de Montrouge dans ces dernières années s’est limité à l’implantation

de sièges sociaux prestigieux en limite de la commune, enfermant celle-ci sur elle-même, alors que les activités

artisanales implantées dans les quartiers disparaissaient. Ce n’est certainement pas le seul renforcement des

axes commerciaux qui permettra un quelconque développement économique.

· Pourquoi créer « des secteurs à vocation économique privilégiée » dans des zones déjà saturées de

bureaux ?

· Pourquoi limiter à 500 m² les surfaces artisanales dans la zone unique du futur PLU ?

· Quelle seront les règles et incitations qui permettront la création de ces surfaces ?

· Comment garantir la préservation d’un tissu économique en interdisant, par exemple, l’implantation de

garages de proximité ? Une interdiction qui entraînerait d’autre part une augmentation des

déplacements automobiles des Montrougiens.

2

La richesse d’une cité ne se mesure pas uniquement à l’aune de ses rentrées fiscales générées par une activité

économique florissante. C’est également la diversité des métiers qui y cohabitent, qui lui permet d’être active. De

nombreux artistes et artisans ont progressivement été chassés de Montrouge.

· Pourquoi rien n'est prévu au PLU qui permet aux artistes et artisans d'occuper des espaces

abordables, appropriés à leurs activités ?

OBJECTIF 3 : « CONFORTER L'ARMATURE DE COMMERCES ET D'ÉQUIPEMENTS »

Le PADD prévoit de « développer en complément des projets du centre-ville, une offre de services et

d'équipements publics de qualité adaptée aux besoins de la population (bâtiments scolaires, de loisirs...) ».

· Quelle estimation est faite en matière d'équipements publics (crèches, écoles, lieux artistiques,

culturels et sportifs) compte tenu de l'augmentation de la population ?

· Comment mener à bien cette politique d'équipement, jusqu'alors insuffisante, alors qu’aucune étude

prospective n’existe et que le projet du PLU ne mentionne aucune réserve foncière ?

OBJECTIF 4 : « PROMOUVOIR LES DÉPLACEMENTS ALTERNATIFS À LA VOITURE PARTICULIÈRE »

Le PADD précise que « l'augmentation souhaitée de l'usage du vélo rend nécessaire la réalisation de lieux

spécifiques pour leur stationnement. Cela concerne à la fois les espaces publics et les immeubles d'habitations

ou d'activités ».

· Quelles seront les règles de calcul des surfaces pour la création de locaux vélos dans les nouvelles

constructions de logements, bureaux ou équipements publics ? (1m² par logement à l’image de ce qui

est prévu par des villes comme Lyon ou Grenoble ?)

· Sachant que de nombreuses villes ont opté pour une limitation du stationnement automobile, quelles

seront les règles qui détermineront le nombre d’emplacements à créer en cas de nouvelles

constructions ?

Le schéma de principe du PADD esquisse le tracé de futures liaisons douces prévues principalement en

périphérie de la ville ou sur des voies de transit.

· Peut-on qualifier le terme générique « liaison douce » : est-ce une bande cyclable, une piste cyclable,

un chemin piétonnier ?

· Comment la municipalité peut-elle s’engager sur des aménagements concernant des axes

départementaux, ou régionaux ?

· Pourquoi l’avenue de la République, axe commerçant majeur irriguant Montrouge, n’est-elle pas

décrite comme une future liaison douce ?

· Pourquoi aucune piste cyclable transversale complémentaire n’est-elle prévue sur le réseau

communal de façon à relier les zones résidentielles aux axes commerçants, aux écoles et autres

équipements publics ?

OBJECTIF 5 : « PROTÉGER ET METTRE EN VALEUR LE CARACTÈRE DU PATRIMOINE BÂTI »

Le PADD prévoit de préserver le caractère architectural et urbain des ensembles pavillonnaires intéressants

(« villas »).

· Comment protéger un tissu urbain alors que le PLU prévoit un morcellement des secteurs sans que

soient traitées les limites entre ces derniers ?

· Comment valoriser un tissu urbain diversifié en interdisant systématiquement le bâti en coeur d’îlot ?

Certaines opérations réussies de réhabilitation de bâtiments industriels du XIXème ou XXème siècles sont citées

en exemple dans le cadre du PADD.

· Pourquoi donc interdire la réhabilitation avec changement d’affectation des structures artisanales

caractéristiques ?

Il est prévu, fort justement, d’inciter l’aménagement des dents creuses qui sont par nature porteuses de

contraintes fortes et particulières.

· Comment des règles générales peuvent permettre de tels aménagements alors qu’il serait nécessaire

d’engager au cas par cas une véritable réflexion sur la constructibilité d’un lieu ?

3

· Pourquoi aucun des documents présentés n’aborde-t-il le nécessaire traitement des abords et limites

de certains ensembles de logements sociaux, datant de 1950 ou 1960, qui devront à court ou moyen

terme être repensés ?

Il est également souhaité de construire en limite parcellaire de façon à masquer les murs d’héberge voisins.

· Quelle crédibilité donner à cet objectif et aux outils proposés, quand on sait que la prolifération des

pignons surdimensionnés est le résultat d’une politique urbaine menée par ceux qui nous proposent

le nouveau PLU ?

La seule règle qui transparaît à la lecture des divers documents émis est, après l’abandon du COS et des

hauteurs plafonds, l’obligation de s’inscrire dans une bande de constructibilité en continuité du bâti existant sur

une parcelle voisine.

· Ne s’agit-il pas d’une autre façon de poursuivre une densification incontrôlée ?

· Quelles références seront utilisées pour déterminer la hauteur maximale ?

· Quelles règles s’appliqueront lorsque il n’existe aucun bâti sur les parcelles voisines, comme par

exemple, rue Gabriel Péri, dans le cadre de la future opération « Schlumberger » ?

· Qu’elles sont les règles et les limites de cet urbanisme de gabarit qui peut induire, par un « effet

domino », la prolifération de bâtiments de grande hauteur ?

· Comment seront définies les distances de vis-à-vis ? Est-ce que les seules règles du Code de

l’Urbanisme s’appliqueront ? Ne va-t-on pas voir se multiplier ces tristes tunnels de 8,00m de large

qui caractérisent si bien l’urbanisme montrougien de ces dernières années ?

Des règles d’implantation par rapport aux voies publiques sont également proposées. Si quelques « filets

d’implantations obligatoires », figurant sur les documents graphiques diffusés, répondent à la nécessaire

reconstitution ou préservation de fronts bâtis cohérents, certains semblent incomplets et d’autres peu justifiés.

· Qu’elles sont les critères qui ont conduit à imposer une implantation particulière sur des portions de

voie ou en périphérie d’îlots isolés ?

La seule hauteur plafond mentionnée correspond à celle des secteurs « maisons et villas ».

· S’agit-il d’une hauteur à l’égout ou au faîtage ?

· Pourquoi une telle hauteur plafond alors que la plupart des pavillons est de type R+1+combles ?

Il est prévu un renforcement des règles sur l’aspect extérieur des constructions en vue d’harmonisation.

· Que signifie cette notion, subjective et non garante de qualité, d’harmonisation ?

· Comment protéger les Montrougiens contre les décisions arbitraires ?

OBJECTIF 6 : « INSCRIRE LA VILLE DANS UN ENVIRONNEMENT DE QUALITÉ »

Le PADD prévoit de développer l’aménagement des espaces verts publics ou privés

· Est-ce qu’un espace vert clôturé et inaccessible aux Montrougiens est un lieu public ?

· Pourquoi la notion de cinquième façade avec végétalisation des toitures n’est-elle pas évoquée alors

que les effets bénéfiques de tels aménagements sur le climat sont connus ?

· Pourquoi nier la présence et la qualité de façades végétales sur rue ?

· Pourquoi faire une exception en autorisant dans les secteurs d’activités économiques une

construction en dehors de la bande de constructibilité ?

Le développement des espaces tels que décrits se résume à une simple libération des coeurs d’îlots, en d’autres

termes à une privatisation et un morcellement de l’environnement.

· Pourquoi aucune réflexion sur la création « de couloirs verts », garante d’une nécessaire biodiversité,

n’a-t-elle été engagée ?

Le PADD limite la problématique environnementale à la création d’espaces verts et à la plantation de quelques

arbres alors que le PLU pourrait prévoir des règles simples s’inscrivant dans le cadre d’une réelle politique de

développement durable.

· Imposition quantifiée de locaux spécifiques participant au respect de l’environnement – local tri

sélectif et locaux vélos,

· Création d’un réel réseau intra-communal de liaisons douces

· Limitation du stationnement automobile en surface ou souterrain

Il convient également de s’interroger sur la pertinence de règles d’implantation des bâtiments sur les parcelles au

regard des orientations solaires nécessaires au respect de contraintes techniques et architecturales que suppose

le développement d’un habitat à faible énergie.

4

· Profondeur de constructibilité trop grande pour permettre la création de logements à double

orientation

· Alignement systématique ne prenant pas en compte une marge de reculement nécessaire à un bon

ensoleillement du bâti

· Hauteur du bâti déterminé sans prendre en compte les effets de « masque » sur le bâti voisin ou le

coeur d’îlot

Un environnement de qualité d’une commune ne se juge pas uniquement au nombre d’arbres, de jardinières ou

de mètres carrés de pelouse existant mais également à la qualité de ces espaces plantés et à la cohérence

urbaine et architecturale de son tissu.

· Ne peut-on enfin engager une politique favorisant une innovation architecturale qui respecterait le

patrimoine montrougien ?

OBJECTIF 7 : « VALORISER LES FRANGES URBAINES »

« L'objectif du PADD est de repérer des sites spécifiques d'entrées de ville, de transitions « inter-communales »

qui pourront faire l'objet de mise en valeur et d'aménagements ».

· La valorisation des limites des communes consiste-t-elle à achever la muraille bâtie autour de la

ville ?

OBJECTIF 8 : « PRENDRE EN COMPTE LES RISQUES ET LES NUISANCES »

Le PADD prévoit « d’implanter le long des axes à fort trafic préférentiellement des immeubles d'activités

suffisamment hauts pour créer un écran phonique ». Encore une fois, les principes énoncés sont en totale

contradiction avec la politique urbaine actuellement menée, par exemple « ZAC du Nord ».

· Il s’agit là encore d’une solution simpliste aboutissant à l’enfermement de la ville sur elle-même.

Pourquoi la commune n’engage-t-elle pas enfin une réelle réflexion urbaine qualitative ?

· C’est également le résultat d’une vision à très court terme ne prenant pas en compte les mutations

globales à venir.

En conclusion, les quelques éléments du futur PLU qui nous ont été présentés, ne sont pas pertinents au regard

des objectifs annoncés du PADD et ne garantissent pas un développement durable et responsable de notre ville.

Ils sont le reflet d’une politique figée sans aucune vision prospective.

Il ne s’agit pas de nier le nécessaire développement de Montrouge, mais de l’inscrire dans le cadre d’une

démarche cohérente et responsable, dans un contexte économique et environnemental en mutation.

Notre souhait est que, conformément aux textes en vigueur, soit trouvé un équilibre entre renouvellement urbain

et croissance tout en respectant les objectifs du développement durable.

En d’autres termes, il s’agit d’en finir avec une surdensification non maîtrisée pour engager une politique urbaine

devant se bâtir sur un PLU de qualité, mais également sur des documents de planification, aujourd’hui

inexistants, tels que, par exemple, un Programme Local de l’Habitat ou une Charte de Développement

Commercial ou une stratégie d’Agenda 21 appliquée à Montrouge.

C’est avec confiance en votre responsabilité d’élu que nous vous invitons à répercuter ces préoccupations

communes et à les traduire dans un projet de PLU amélioré.

 

 * Le " collectif Verdier – Villa des fleurs " qui s’est constitué en réaction à une opération immobilière dans l’avenue Verdier, " les yeux fertiles " proposant depuis 2000 des portes ouvertes d’ateliers d’artistes à Montrouge, " MonMontrouge " - association visant à défendre le cadre de vie des quartiers de Montrouge, " Montrouge notre village " - axé sur la préservation du cadre de vie et du patrimoine des quartiers du vieux Montrouge , et " Particip’actif " - mouvement citoyen de démocratie locale sur notre commune.

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Jeudi 15 février 2007

  

Association Montrouge Notre Village Montrouge , le 17 Janvier 2007

30, rue Sadi Carnot

92120 MONTROUGE

Le Président

http : //montrougenotrevillage.over-blog.com

courriel : montrougenotrevillage@yahoo.fr

 

 

 

Mesdames et Messieurs les adhérents,

 

A l'occasion de la transmission du compte rendu de notre assemblée générale, je vous remercie de votre soutien qui nous a permis au cours des derniers mois de mener une action, qui a conduit le Maire à renoncer au projet de ZAC du centre ville.

 

Toutefois nous devons demeurer vigilants, l'adoption prochaine par le conseil municipal du PLU, n'écarte pas que des modifications négatives liées aux évolutions urbaines ne touchent notamment notre quartier.

 

Aussi, n'hésitez pas à diffuser notre information et à relayer notre action par les moyens qui peuvent être les suivants ( liste non exhaustive )

 

diffuser l'information à 4 personnes de votre entourage, en leur demandant d'en faire autant

 

 

 parler également de l'association, des résultats de notre action collective, le nombre de nos adhérents est aussi un atout pour parvenir à faire entendre et aboutir nos demandes

 

 

 communiquez nous dans la mesure du possible votre adresse électronique ou l'e-mail d'un de vos proches qui nous servirait de relais

 

 

le courriel est moins onéreux et plus rapide en cas de mobilisation collective.

 

Je vous remercie pour le soutien que vous nous apportez et nous allons ensemble poursuivre notre action afin de continuer à vivre dans nos quartiers du vieux Montrouge et de conserver notre patrimoine immobilier .

 

Pour ceux qui n'ont pas encore renouvelé leur cotisation 2007, merci d'adresser un chèque bancaire ou postal d'un montant de 10 Euros, libellé à l'ordre de "Montrouge Notre Village".

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Président,

Gérard Gauthier

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Jeudi 21 décembre 2006

Association "Montrouge Notre Village" BULLETIN D'ADHESION 2007

association loi 1901                                 OU DE RENOUVELLEMENT

30, rue Sadi Carnot

92120 Montrouge

téléphone : 01 46 57 88 43

et sur le site:http//montrougenotrevillage.over-blog.com

courriel : montrougenotrevillage@yahoo.fr

 

NOM …………………………………..

Prénom:……………………………………………………………………………………………..

Adresse :…………………………………………………………………………………………….

……………………………………………………………………………………………………….

téléphone:……………………………………………………………………………………….. .…

Courriel :……………………………………………………………………………………………….

Adhésion : 10€

ci-joint un chèque bancaire, postal ou de caisse d'épargne libellé à l'ordre de :

 

Association "Montrouge Notre Village"

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Vendredi 1 décembre 2006

Association Montrouge Notre Village

Association loi 1901

30, rue Sadi Carnot

92120 Montrouge

téléphone : 01 46 57 88 43

et sur le site : http//montrougenotrevillage.over-blog.com

 

 

Compte-rendu de la présentation du projet de PLU par JL. Metton, Maire de Montrouge le 9 novembre 2006 au théâtre de Montrouge.

 

 

 

 

     

  1. PREAMBULE

     

     

     

     

 

Bon nombre de participants à la réunion ainsi que les représentants des trois associations qui se préoccupent de la défense du patrimoine montrougien (Mon Montrouge, Montrouge Notre Village et Particip'actif) ont manifesté fermement la défaillance de la Mairie quant à l'information par affiches concernant l'invitation à la participation à cette réunion qui n'est apparu que très tardivement. Dans les faits ce n'est que le Lundi que les uns et les autres par le bouche à oreille, le courriel, nous avons appris que cette réunion devait avoir lieu le Jeudi soir. En conséquence les adhérents aux diverses associations n'ont pu être prévenus à temps. ( Nota : l'information parue dans le n° 70 de "Montrouge magazine" a qui a été distribué le Mercredi 8 novembre dans les boîtes aux lettres de la rue Sadi Carnot).

 

Lorsque le Président de l'association Montrouge Notre Village a pris la parole,il a notifié à M. le Maire que l'assemblée présente d'une cinquantaine de personnes était ridiculement faible et qu'il ne fallait pas incriminer le manque d'intérêt des montrougiens pour le PLU,puisque avec les petits moyens de notre association nous avions pu réunir une quarantaine de personnes autour de M. le Maire lors d'une première réunion d'information du projet de PLU,réunion que l'association avait préalablement sollicitée, en conséquence avec les moyens dont dispose le Maire, l'assemblée de ce soir aurait du être beaucoup plus nombreuse.

 

La coopération et la bonne entente des trois associations précédemment citées,ont permis de poser les vrais problèmes de saugegarde de notre patrimoine face à l'envahissement du bétonnage qui transforme nos rues en couloir "déshumanisé" (cf:le quartier Théophile Gautier). Nous avons pour notre part, toujours fermement affirmé l'importance que nous attachons à la conservation de notre cadre de vie. Et en particulier celui du centre ville, dont l'aspect général a été du reste apprécié par Madame l'architecte des bâtiments de France, que le Président de l'association Montrouge Notre Village a rencontrée courant septembre dernier pour discuter de la protection effective du périmètre de 500 m de protection autour de l'Eglise St Jacques (récemment inscrite sur la liste supplémentaire des monuments historique).

 

 

 

 

 

 

 

 

2) COMPTE RENDU SYNTHETIQUE DE LA PRESENTATION DU PROJET DE PLU

 

2.1 Généralités :

 

     

  • actuellement le projet de PLU n'est pas avalisé par le conseil municipal

     

     

  • ce projet devrait être figé fin décembre 2006

     

     

  • ensuite après vote par le conseil municipal, viendra l'enquête publique

     

     

  •  

     

     

  • le PADD (Plan d'aménagement et de développement durable)définit les grands objectifs dans lesquels doit s'inscrire le PLU (le PADD disponible au bureau de l'association n'a jamais été diffusé publiquement)

     

     

  •  

     

     

  • Montrouge ne sera pas divisé en zone comme actuellement dans le POS,ceci afin de faciliter la mixité sociale et économique dans tout Montrouge, avec pour objectif d'obtenir une " zone urbaine mixte ".

     

     

  •  

     

     

  • Toutefois certaines spécificités sont attribuées à certains secteurs à orientation précise comme explicité ci après .

     

 

Les règlements du PLU concerneront :

 

● Tout d'abord l'ensemble de Montrouge considéré comme zone unique conciliant habitat, commerces et des activités économiques (bureaux, artisanat )

 

● Les secteurs d'activités économiques seront concentrés sur les grands axes (en rouge sur les plans) soit principalement :

 

     

  • l'avenue Pierre Brossolette (N906)

     

     

  • l'avenue Aristide Briand (N20)

     

     

  • le boulevard Romain Rolland

     

 

● Les secteurs de maisons et villas (en jaune sur les plans)

 

● Les axes commerçants (en bleu sur les plans)

 

● Puis les espaces verts, la zone d'aménagement Schlumberger et les équipements publics.

 

Remarque : Tous les projets de réglementation explicités ci après par thème ne concerneront que les nouvelles constructions et implantations.

Tous les projets de réglementation explicités ci après par thème ne concerneront que les nouvelles constructions et implantations.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2.2 L'ensemble de Montrouge considéré comme zone unique :

 

     

  • comprenant les habitations , des activités économiques inférieures à 500 m2 et des bureaux inférieurs à 1 000 m2

     

 

     

  • épaisseur maximum des immeubles 15 mètres

     

 

     

  • protection des cœurs d' îlots pour favoriser le cadre de vie (interdiction de démolir pour construire et densifier la population

     

 

     

  • des commerces pourront être construits en pied d'immeubles

     

 

     

  • en dehors des zones de construction interdiction d'effectuer des constructions (garage, parking )

     

 

     

  • conserver la pleine terre , pour la régulation des eaux fluviales , obligation de planter deux arbres de haute tige pour 100 m2 de terrain

     

 

     

  • pas de parking en silo

     

 

     

  • interdiction de réaliser des entrepôts

     

 

     

  • pas de stationnement en surface (excepté pour les maisons)

     

 

     

  • les parkings seront implantés en sous-sol ou en RDC sans prise de surface

     

 

     

  • harmonisation des hauteurs : adaptation des hauteurs par rapport aux immeubles voisins

     

 

  • les immeubles seront en alignement ou en marge de recul
  • combler les "dents creuses", possibilité de construire une parcelle à 100 % dans la limite de la bande constructible
  • renforcer la redéfinition de l'aspect extérieur des constructions : matière, clôture, toiture, matériaux et aussi les devantures des magasins.

● Enfin les activités économiques sont autorisées partout sauf dans les zones résidentielles (maisons de ville)

● Toute activité économique susceptible d'apporter des nuisances devra dorénavant être reportée dans le secteur d'activités économiques (15ha)

● Encouragement dans les nouvelles constructions d'utiliser les énergies renouvelables.

 

2.3 Les secteurs d'activités économiques concentrés sur les grands axes comprennent :

  • des bureaux
  • des artisans
  • des industries
  • des petites activités considérées comme gênante dans le secteur unique par exemple, les garages, station service …
  • l'habitat y sera interdit
  • les immeubles pourront avoir 20 mètres d'épaisseur

Certaines implantations d'activités industrielles faisant partie du patrimoine montrougien seront

conservées ( Albin Michel, le Centre administratif )

2.4 Les maisons de ville :

comprend un grand nombre de parcelles repérées en orange sur les panneaux;

bande de construction de 12 mètres, hauteur 10 mètres, RDC + 2 étages maximum

l'arrière de parcelle devra être en pleine terre.

Actuellement dans le POS les maisons représentent 12 ha porté à 13,5 ha dans le PLU.

2.5 Les axes commerçants :

Tout immeuble construit sur "axes commerçants" devra avoir obligatoirement un commerce implanté sur rue.

Ces zones concernent :

  • l'avenue de la République
  • la rue Henri Ginoux
  • la rue Sadi Carnot
  • l'ensemble Théophile Gautier
  • le boulevard du Général de Gaulle

Interdiction d'implanter des bureaux dans les étages.

Prévoir des hauteurs en RDC suffisantes de 3,5 m, possibilité de débordement de 5 m dans RDC

(largeur du RDC portée à 20 m au lieu de 15 m)

2.6 Les espaces verts :

Les nouveaux espaces verts sont repérés sur le plan de l'exposition en vert foncé et les anciens en vert clair selon la légende ( en fait sur le plan il y a erreur d'inversion des couleurs)

2.7 Les équipements publics :

Les équipements publics , écoles, équipements sportifs…pourront déroger par rapport aux régles précédentes.

2.8 Zone Schlumberger (le chapitre n'a pas été évoqué lors de la réunion ) :

Le POS a récemment été modifié pour faire un remembrement des limites de terrain à usage d'espace vert et deux bâtiments (tours ?). Ces constructions sont prévues aux extrémités sud et nord du site ( partie ouest ) Les hauteurs seraient respectivement semble- t'il de 24 mètres pour l'un des bâtiments à 30 mètres pour l'autre, ce point restant à préciser.

Remarque :

Toute cette réglementation ne s'appliquera et ne sera opposable qu'à partir de la réalisation officielle du PLU qui entrerait en vigueur au cours du premier semestre 2007, après le déroulement de l'enquête publique qui débuterait dès janvier 2007 auprès des services publics, puis au printemps auprès des Montrougiens.

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Vendredi 2 juin 2006

 

Quelques épisodes essentiels de la vie de l’Association « Montrouge Notre Village » , depuis sa création en Septembre 2005

 

 

 

 

 

 

 

 

(*) « MNV » : pour « Montrouge Notre Village » 

 

Réunions de « MNV » (*) avec Jean-Loup METTON, Maire de Montrouge

 

16/11/2005

 

 

Nous avons abordé les thèmes de défense du quartier du centre de Montrouge, et de la ville en général

03/02/2006

 

 

Rencontre axée sur le cœur de ville

16/03/2006

 

 

Réunion dans la salle du conseil (plus de 40 participants). Tour d’horizon complet sur nos attentes et questionnement sur les projets de la municipalité (notamment, PLU)

Courriers et autres échanges de « MNV » (*) avec Jean-Loup METTON

-> Documents et Compte-rendus diffusés auprès des adhérents de « MNV»

9/05/06

 

 

Courrier de MNV demandant l’organisation d’une réunion concernant le cœur de ville pour les membres de MNV

13/05/06 -> voir ci-dessous

 

 

Copie de notre courrier sur l’enquête SOFRES à Jean-Loup METTON

13/05/06 -> voir ci-dessous

 

 

Réponse de MNV au questionnaire SOFRES

14/05/06 (entretien téléphonique)

 

 

Annonce de Jean-Loup METTON au président de MNV l’informant du classement officiel et définitif de l’église st Jacques

19/05/06

 

 

Courrier de Jean-Loup METTON confirmant l’organisation d’une réunion spécifique « PLU-Cœur de ville » pour les membres de MNV

Autres actions de « Montrouge Notre Village »

 

Toute l’année

Réunions du bureau de l’Association, réunions internes, contacts divers

Toute l’année

 

 

Préparation des réunions avec Jean-Loup METTON

Toute l’année

 

 

Contacts avec les autres associations de Montrouge ou d’autres villes de la région parisienne, contacts avec conseils de quartiers

 

                Si vous voulez agir avec nous,  contactez-nous !  

 

Association "Montrouge Notre Village"

30, rue Sadi Carnot

92120 Montrouge

Téléphone : 06 14 87 26 95  

Internet : http//montrougenotrevillage.over-blog.com                       

 

 

BULLETIN D'ADHESION

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……………………………………………………………………………

Téléphone:…………………………………………………………………

Courriel : …………………………………………………………………

è    Adhésion : 10€   (ci-joint un chèque libellé à « Association Montrouge Notre Village »

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Jeudi 25 mai 2006

Bonjour,

ci-dessous un courrier en réaction au questionnaire SOFRES sur la politique de la ville de Montrouge dans le cadre de la communication PLU, courrier adressé par Gérard Gauthier, Président de "Montrouge Notre Village" à Jean-Loup Metton, Maire de Montrouge, le 13 mai 2006.

***************************************************************************************************************

                                                                                  Montrouge, le 13 mai 2006

 

 

Gérard Gauthier                                                          à Monsieur le Maire de Montrouge

Président de l’Association

« Montrouge Notre Village »                          

30, rue Sadi-Carnot

92120 Montrouge

 

 

                        Monsieur le Maire,

 

                        Un certain nombre d’habitants de  notre quartier ont été pris dans l’échantillonnage établi par la SOFRES pour répondre au questionnaire élaboré par la municipalité dans le cadre de l’élaboration du PLU. Il est apparu nécessaire pour les membres de notre association de vous faire connaître leur point de vue et plus particulièrement pour le devenir de leur quartier.

                        A cette occasion, nous avons réuni une dizaine de membres de notre association et avons concentré notre réflexion sur les deux thèmes essentiels :

                        - la politique immobilière de la ville

                        - le commerce et les activités,

thèmes qui vous sont développés dans le compte-rendu de cette réunion, joint en annexe. Nous espérons que cette réflexion vous permettra de mieux saisir les attentes des habitants de notre quartier et de vous exposer notre point de vue en fonction des échanges antérieurs que nous avons eu.

                        En vous remerciant de l’attention que vous voudrez bien porter à ces réflexions, je vous prie de croire, Monsieur le Maire, l’expression de ma considération respectueuse.

                                                                            G. Gauthier,

                                                                            pour Montrouge Notre Village

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ASSOCIATION « MONTROUGE NOTRE VILLAGE»  

30, rue Sadi-Carnot 92120-MONTROUGE

 

 

 

 

REPONSE AU QUESTIONNAIRE SOFRES

DE LA MUNICIPALITE

 

SUR LE DEVELOPPEMENT FUTUR DE MONTROUGE

(avril 2006)

~

 

 

 

LA POLITIQUE IMMOBILIERE DE LA VILLE  

            Notre préoccupation première est de garder à notre quartier son caractère de mixité sociale que permet l’importance du bâti ancien alors que l’évolution des prix du neuf provoque le départ des populations de condition modeste et même moyenne. A cet égard, nous ne comprenons pas le sens du mot « effort » qu’aurait fait la municipalité. Nous voyons bien que de nombreux promoteurs privés sont intervenus dans Montrouge : nous ne voyons pas en quoi cela représente un « effort » pour la ville.

             Que la ville ait 20% de logements sociaux (avec ou sans accession à la propriété ?), soit. Mais qu’en sera-t-il demain si la politique actuelle se poursuit ? Il nous manque pour répondre l’évolution depuis 10 ans. Nous vous demandons de faire savoir quel était le pourcentage il y a 10 ans.

             Quant à la dimension des appartements, c’est évidemment une diversité des dimensions qui répondra le mieux à la diversité de la demande.

             La question des pavillons. S’il s’agit de construire des « pavillons » en arrière des immeubles neufs en façade, en territoire inaccessible au commun des citoyens, notre réponse est nettement non car cela n’apporte rien d’agréable à l’environnement public.

             L’alignement systématique au plus près de la rue, lors d’opérations ponctuelles, ; alors que les bâtiments antérieurs étaient en retrait, aboutit à l’horreur des pignons monumentaux aveugles comme celui qui a succédé rue de Bagneux aux bureaux de l’EDF. Il y en a plusieurs de ce type à Montrouge. Quant à la hauteur des nouveaux immeubles, elle doit prendre en considération l’environnement immédiat même si la largeur de la rue permettrait une hauteur supérieure.

             Nous regrettons qu’aucune question n’ait été posée sur les blocs d’immeubles neufs qui se sont imposés dans le paysage de la ville et qui massacrent le rythme des immeubles de l’ancien bâti et transforment les rues en couloirs dont les murs sont percés de fenêtres, étouffantes en été. Nous le préciserons donc, même si la question ne nous a pas été posée : nous sommes hostiles aux blocs comme celui qui a été construit à l’ancienne maison de retraite Verdier, comme à celui qui forme l’angle de la rue Verdier et de la rue de la République (ancienne maison Palatchi), et aux autres de la même espèce. Ces blocs effacement la structure en petites parcelles, typique du bâti ancien.

             Nous vous demandons d’élaborer une réglementation appropriée qui fera respecter surtout en façade le parcellaire dominant d’une rue ou d’un quartier, le nôtre en tout premier. Nous souhaitons instamment avoir connaissance des décisions que vous envisagerez à ce sujet lors de l’élaboration du PLU.

  

 

 

 

 

 

 

 

LE COMMERCE

             Première remarque : le petit commerce à Montrouge ne se porte pas trop mal. Ce fût al remarque d’introduction de présentateur de la séance PLU sur le commerce. La place Jean Jaurès et la zone du carrefour de la République avec l’avenue de Verdun, des sections de l’avenue de la République et de la rue de Bagneux sont particulièrement bien pourvues. Dans l’ensemble, les boulangeries, les épiceries, les restaurants de quartier, les marchands de journaux, les magasins de petites nouveautés, les opticiens sont nombreux. Pourraient-ils vivre au pied d’immeubles neufs ? A dire vrai, ce qui met en péril ces commerces, ce n’est pas la Vache Noire , ce sont les immeubles neufs à cause du coût de leurs loyers. L’immeuble Rubeo Monter nous a coûté un charcutier traiteur, un marchand de fruits, un boucher et un fleuriste. La politique de construction de la d’immeubles neufs se traduisant par des permis de démolition plutôt qu’une réhabilitation ne peut pas sauvegarder le commerce de proximité. La Municipalité est si consciente de cet état de choses qu’elle subventionnerait (selon quelle procédure et selon quels coûts ?) l’installation des commerces dans les immeubles neufs.

               L’expérience montre que le maintien du commerce de proximité et le respect de l’ancien bâti vont de pair. Comment nier l’évidence ? Tous les quartiers vivants du sud de Paris sont ceux qui n’ont été que peu ou pas touchés par la « rénovation urbaine », rue Montorgueil, rue de Bucy, rue Raymond Losserand et à Montrouge, partout commerce de proximité et bâti ancien sont liés. Et que voit-on s’installer au pied des immeubles neufs lorsque la ville n’a pas subventionné d’une manière ou d’une autre l’installation ? Des banques. Il n’y a pour s’en convaincre qu’à regarder où sont les espaces demeurés inoccupés. En voit-on beaucoup au pied des immeubles anciens ? Ces locaux paraissent au contraire fort recherchés.

 

Certes certaines activités commerciales ont diminué, comme le vêtement et l’équipement sportif. C’est que Paris est proche et il le sera encore plus avec la réalisation du métro qui mettra le quartier d’Alésia à 10 minutes et celui de Montparnasse à 20 minutes. Le métro sera sans doute plus nuisible que la Vache Noire peu accessible. Ce n’est d’ailleurs pas les locaux qui manquent puisque le quartier Théophile Gauthier offre des espaces.

L’insistance d’un discours panique sur le commerce à Montrouge ne doit pas servir de prétexte à des rénovations destructrices et d’autre part il ne nous semble pas de bonne gestion de faire payer aux Montrougiens le coût d’installation dans des immeubles neufs dont on peut penser que la réalisation a été fructueuse pour les promoteurs privés.

  

 

LES ACTIVITES 

             A propos des activités, un équilibre est autant que possible souhaitable entre les activités de production de forme artisanale ou de petites et moyennes entreprise et les activités de service.

Il est sans doute difficile d’échapper à la pression des bureaux compte tenu de la situation géographique de Montrouge. Nous sommes cependant étonnés de la question sur une tour de bureaux qui serait une sorte de signal (comme la tour Pleyel). Où la mettrait-t-on ? En détruisant des bureaux déjà construits ? Alors qu’Orange va partir partiellement ? Que l’immeuble Apollonia est toujours inoccupé ? Et que nombreuses autres surfaces demeurent vides ?

Il est évident que nous sommes encore bien à Montrouge. Toutefois, le nombre d’habitants qui s’est accru récemment n’est pas forcément un critère d’amélioration du cadre de vie. Sommes-nous mieux qu’il y a dix ans ? C’est à voir… Voilà la question à laquelle nous aurions aimé répondre. Et y serons-nous mieux dans dix ans si l’évolution en cours se poursuit ?

Cette réponse au questionnaire fournit d’elle-même la matière de la réunion que vous nous avez promise lors de notre réunion du 16 mars 2006 et dont nous attendons que vous nous fassiez connaître la date.

 

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Jeudi 29 septembre 2005
 PRESENTATION DE L’ASSOCIATION

 

Article 1 : Constitution et dénomination

Il est fondé à Montrouge entre les adhérents aux présents statuts une association régie par la Loi 1901 et le décret du 16 août 1901, ayant pour titre : "Montrouge notre village "

Article 2 : Buts

Cette association a pour buts la défense et la préservation de l'habitat ancien et du patrimoine urbain du centre ville ainsi que le maintien de son cadre de vie et de son environnement actuel. Elle se définit comme un mouvement de citoyens attachés à la vie locale des quartiers du vieux Montrouge.

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